Le Blog Collibris

Jeu concours spécial Fête des pères avec les éditions Métailié !

La Fête des pères approche… Les enfants s’attellent à trouver le cadeau idéal : un cadre photo en carton, un étui à lunettes en papier mousse, une boîte à bisous…

Nul doute qu’ils seront créatifs et que leurs papounets d’amour sauront apprécier !

Quant à nous, le cadeau idéal nous l’avons déjà trouvé…

Je suis sûre que vous savez de quoi il s’agit.

Et oui, vous avez raison ! Des livres bien sûr !

Ce sont les papas qui vont être contents 😉

Les 18 et 19 juin prochains nous vous proposerons donc de remporter le Jackpot !

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En partenariat avec les éditions Métailié, nous mettrons à l’honneur deux auteurs de roman noir.


Le premier est l’un des écrivains de romans noirs les plus connus en Islande et dans les 37 pays où ses livres ont été traduits.

Il a reçu le prix Clef de verre du Skandinavia Kriminalselskapet à deux reprises : en 2002, pour La Cité des jarres, et en 2003, pour La Femme en vert, le Prix du Polar Européen Le Point en 2008 pour La Voix, le Prix d’honneur du festival les Boréales en 2011 et le prix espagnol RBA du roman noir en 2013.

Arnaldur-Indridason

© Daniel Mordzinski

Le 3 mars dernier, Arnaldur Indriadson a publié son tout dernier roman aux éditions Métailié Le Lagon noir (traduit par Eric Boury).

Dans ce livre, on retrouve avec plaisir le style sobre et élégant de l’auteur.

D’ailleurs, la presse ne tarit pas déloge à son sujet :

« Arnaldur Indridason, c’est la force tranquille. Carré d’épaules comme dans le verbe que transmet son traducteur Eric Boury avec une précision qui ravit l’assemblée : le charme bizarre produit par l’écriture mélancolique de l’Islandais est intact, prolongé. » Sabrina Champenois – LIBÉRATION – SPÉCIAL QUAIS DU POLAR.

« À l’image du héros taiseux et méticuleux, il n’y a jamais d’éclat dans les romans d’Indridason mais un ton, une ambiance, une humeur qui mènent à l’addiction. » Françoise Dargent – LE FIGARO LITTÉRAIRE.

« L’Islandais Arnaldur Indridason nous fait l’effet d’une balise Argos, un repère fiable, la garantie d’une singularité.  » Sabrina Champenois – LIBÉRATION.

Et l’éditeur, qu’en dit-il ?

Le-Lagon-Noir

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Reykjavik, 1979. Le corps d‘un homme est repêché dans ce qui va devenir le lagon bleu. Il s’agit d’un ingénieur employé à la base américaine de l’aéroport de Keflavik. Dans l’atmosphère de la guerre froide, l’attention de la police s’oriente vers de mystérieux vols effectués entre le Groenland et l’Islande. Les autorités américaines ne sont pas prêtes à coopérer et font même tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher la police islandaise de faire son travail. Dans un climat de tension, conscients des risques qu’ils prennent, Erlendur et Marion Briem poursuivent leur enquête avec l’aide d’une jeune femme noire, officier de la base.

Le jeune inspecteur Erlendur vient d’entrer à la brigade d’enquêtes criminelles, il est curieux, passionné par son métier, soucieux des autres, mais il ne cache pas son opposition à la présence américaine sur le sol islandais.

En parallèle, il travaille sur une vieille affaire non résolue. Une jeune fille disparue sur le chemin de l’école quarante ans plus tôt, à l’époque où la modernité arrivait clandestinement dans l’île, portée par les disques de rock et les jeans venus de la base américaine.

Indridason construit un univers particulier, une atmosphère pénétrante et sans nostalgie, un personnage littéraire de plus en plus complexe, et  le roman noir, efficace, est transformé par la littérature.

5 exemplaires de Le Lagon Noir seront mis en jeu !

On vous gâte 😉


Le second auteur est originaire d’un pays bien plus chaud. Né à Lima en 1975, il est scénariste, traducteur, nègre et critique littéraire.

En 2006, il remporte le prestigieux prix Alfaguara et l’Independent Foreign Fiction Prize pour son roman Avril rouge, publié dans 22 pays.

Santiago-Roncagliolo

© Daniel Mordzinski

 

Le 7 avril dernier, Santiago Roncagliolo a publié La peine capitale (traduit par François Gaudry).

Dans ce roman noir, l’auteur péruvien raconte les années de formation de Félix Chacaltana Saldívar, l’anti-héros de son roman le plus connu, Avril rouge.

Comme le souligne l’éditeur, « on passe sans crier gare de la parodie au pur roman noir, sans jamais perdre l’humour ni le plaisir. »

Plus spécifiquement, de quoi parle La peine capitale ?

La-Peine-Capitale

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La dernière fois que Joaquín était venu le voir, Chacaltana l’avait trouvé un peu pâle. “Prends soin de toi. Tout ira bien”, lui avait-il dit. Apparemment il avait tort.

Félix Chacaltana Saldívar est assistant-archiviste au Palais de Justice de Lima. Il vit avec sa mère, une veuve austère, bigote et mal embouchée. Il aime l’ordre, le code pénal, le bouillon de poulet et sa fiancée Cecilia, qu’il aimerait bien embrasser (mais comment ?). Jusqu’au jour où il tombe sur un bout de papier griffonné qu’il ne sait pas où classer. Dans la foulée, Joaquín disparaît.

C’est la Coupe du monde 1978, les matchs paralysent la ville, et notre parfait Candide se lance sans s’en rendre compte dans une enquête sordide sur fond d’opération Condor. Jamais à court de naïveté, il promène sa bonne foi inébranlable parmi les espions, les activistes, une blonde mystérieuse et un vétéran de la guerre d’Espagne, tous plus rompus que lui aux secrets du monde.

5 exemplaires de La peine capitale seront également mis en jeu à l’occasion de notre jeu concours spécial fête des pères.

De quoi faire des envieux !!!

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A présent, vous savez tout !

Je vous donne donc rendez-vous les 18 et 19 juin prochains pour tenter de remporter un exemplaire d’un de ces livres.

Voilà une bien belle manière de célébrer la fête de tous les papas !

fete-des-peres

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