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Interview de Marie Vareille pour la sortie de « Là où tu iras, j’irai » !

Marie Vareille a l’âme d’une grande romantique.

Elle avait séduit ses premiers lecteurs avec les savoureux « Ma vie, mon ex et autres calamités » (City Éditions, 2014) et « Je peux très bien me passer de toi » (Éditions Charleston) – deux romans « feel good » qui redonnaient le moral !

En 2016, Marie a surpris ses lecteurs avec « Elia, la passeuse d’âmes«  (éditions PKJ, 2016), une dystopie young adult.

Le pari était risqué. Mais Marie Vareille a parfaitement maîtrisé le virage ! « Elia, la passeuse d’âmes » a répondu aux attentes des adeptes du genre.

Cette année, avec « Là où tu iras, j’irai » (éditions Mazarine, 15 mars 2017), une comédie pétillante et pleine de fraîcheur, l’auteure renoue avec ses premiers amours.

« Là où tu iras, j’irai » de Marie Vareille

Partez à la rencontre d’Isabelle, 32 ans, actrice et de son chihuahua nain Woody-Allen.

Quand Isabelle décline la demande en mariage de l’homme qu’elle aime, elle se retrouve sans le sous et sans toit !

Elle accepte alors le seul travail qu’on lui propose : « utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier. »

Elle part alors en Italie, dans la maison de vacances de la richissime et extravagante famille Kozlowski.

Pour mener à bien sa mission séduction, elle jouera le rôle de l’irréprochable nanny anglaise de Nicolas, un garçon de 8 ans meurtri par la mort de sa mère.

L’interview de Marie Vareille

Bonjour Marie. Après « Elia, la passeuse d’âmes », vous voilà de retour sur la scène littéraire avec « Là où tu iras, j’irai », une comédie pétillante et pleine de fraîcheur ! Un retour aux sources ? La dimension humoristique vous-a-t-elle manqué ?

Bonjour Emilie. J’aime simplement faire des allers-retours entre les genres ! On a une telle liberté quand on est écrivain, on a le droit de raconter tout ce que l’on veut, c’est cela que je trouve merveilleux et ce serait dommage de ne pas en profiter.

Parlez-nous un peu de « Là où tu iras, j’irai », disponible en librairie depuis le 19 mars dernier (éditions Fayard Mazarine).

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.

C’est un roman feel-good, j’avais envie de mélanger l’aspect comédie avec des émotions plus fortes. Je l’ai écrit avec l’idée de donner le sourire au lecteur pour lui faire oublier pendant quelques heures le quotidien qui n’est pas très rose en ce moment !

Voici le résumé :

Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic : prometteuse en théorie, catastrophique en pratique.

Le jour où elle refuse la demande en mariage de l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue, avec pour toute fortune vingt-quatre euros sur son compte en banque. Elle est alors forcée d’accepter le seul travail qu’on lui propose : utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier.

La voilà donc partie en Italie, dans la maison de vacances de la richissime et déjantée famille Kozlowski. Seule ombre aux deux semaines de dolce vita qui se profilent : pour exécuter en toute discrétion sa mission « séduction », Isabelle devra jouer le rôle de l’irréprochable nanny anglaise de Nicolas, 8 ans, qui n’a pas prononcé un seul mot depuis la mort de sa mère cinq ans plus tôt. Isabelle est bien loin d’imaginer à quel point cette rencontre improbable avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde

Quelles émotions, quels thèmes souhaitez-vous transmettre dans ce roman ?

Je voulais faire rire, bien sûr, parce que le roman est une comédie avant tout, tout en abordant des sujets plus sérieux comme le deuil, au sens propre du terme, mais aussi le deuil de l’enfance. Mon héroïne, Isabelle, a beau avoir 32 ans, elle refuse de grandir et sa rencontre avec Nicolas, qui lui, a grandi trop vite, va la réconcilier avec sa propre enfance. Le sujet de la famille me tenait aussi énormément à coeur (j’ai trois frères que j’adore), raison pour laquelle j’y ai prêté beaucoup d’attention dans ce roman. On a toujours une relation très particulière avec ses frères et soeurs, on peut s’éloigner, voire se blesser, mais ce n’est jamais anodin d’avoir partagé son enfance avec quelqu’un, cela crée à mon avis des liens indéfectibles.

Que pouvez-vous nous dire sur Isabelle, l’héroïne de « Là où tu iras, j’irai» ? Et surtout, pourquoi avoir prénommé son chihuahua nain Woody-Allen ??

Isabelle est une éternelle adolescente. Elle a 32 ans, mais vit comme si elle en avait 20, elle refuse de s’engager que ce soit sur le plan professionnel ou sentimental. C’est une grande rêveuse aussi, un peu fantasque, et carrément gaffeuse. C’est aussi quelqu’un qui a souffert et qui voit cette vie sans attaches comme un moyen de se protéger.

Pour le chihuahua, je ne sais pas trop ! En tout cas c’est un compliment car c’est un personnage du livre pour lequel j’ai une tendresse particulière. J’adore Woody Allen, je crois que c’est mon réalisateur préféré. Comme Isabelle s’intéresse au cinéma, rêve de devenir comédienne, il m’a paru logique qu’elle donne à son petit chien un nom en lien avec son univers.

Le fantastique, la comédie… à quel genre littéraire allez-vous vous attaquer ensuite ?

Bonne question… Je me replonge dans le fantastique en ce moment, parce que j’ai la suite d’ »Elia, la Passeuse d’âmes » à écrire, après je verrai. Je n’ai pas encore de projet précis. Mais je trouve cela intéressant de se lancer de nouveaux défis, de partir dans de nouveaux univers pour ne pas toujours écrire la même chose. Je finirai par m’ennuyer si je restais cantonnée à un seul genre et puis, c’est la meilleure façon de progresser à mon avis !

Vous êtes très active sur les réseaux sociaux et sur internet. Vous donnez d’ailleurs des petits conseils d’écriture pour aspirants écrivains. Quelle est la première chose que vous conseilleriez à quelqu’un qui souhaiterait se lancer dans l’écriture ?

De se lancer sans trop réfléchir (sinon c’est trop effrayant) et d’écrire un peu tous les jours, même si ce n’est qu’une demi-heure ou vingt minutes. Si on sort de son histoire, même quelques jours, il est très difficile d’y revenir. Ce qui compte ce n’est pas le talent, c’est la persévérance. Contrairement aux idées reçues en France, l’inspiration ne tombe pas du ciel. Les idées viennent parce qu’on travaille jusqu’à ce qu’elles soient là. Si on veut devenir écrivain, il faut écrire tous les jours, s’entraîner, recommencer, jusqu’à avoir produit quelque chose de correct. ce n’est pas très romantique, mais je crois que l’écriture (comme la plupart des arts d’ailleurs) est avant tout une question de discipline.

On dit souvent qu’on est ce qu’on lit. Et vous Marie, que lisez-vous ?

Je lis réellement de tout, à partir du moment où il s’agit de romans ! De la littérature générale, de la romance, de la comédie, en passant par la littérature jeunesse et le roman policier… Ce qui me plait dans l’écriture comme dans la lecture, c’est qu’on me raconte une histoire, peu importe le genre, si l’histoire me transporte et que les personnages sont attachants.

Un mot de votre actualité 2017 : séances de dédicace ? Salons ? …

Oui, la saison des salons commence ! Tout le programme des salons et dédicaces est disponible par ici : https://marievareille.com/rencontres-salon-et-dedicaces/

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Je tiens à remercier très chaleureusement Marie pour sa gentillesse et disponibilité.

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Bonnes lectures

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