Véronique Timmermans

Interview d’auteur : rencontre avec Véronique Timmermans

Véronique Timmermans est l’auteure d’un premier roman Jeanne, publié en avril 2016 aux éditions Plaisir de Lire.

Née en Suisse, elle a évolué par la suite au coeur de la Silicon Valley technologique à San Francisco avant de revenir dans son pays natal.

Désormais, elle partage son temps entre la sphère médicale et l’écriture… un appel qu’elle s’est enfin permis d’écouter.

Aujourd’hui, je vous propose de rentrer dans son univers afin de découvrir son parcours et son roman « Jeanne ».

Bonne lecture !

jeanne
.

* * * * * * * * * *

Bonjour Véronique, pouvez-vous vous présenter et nous raconter en quelques mots votre parcours ?

Bonjour, je suis auteur chez Plaisir de Lire, qui vient de publier mon premier roman, « Jeanne ». L’écriture est vitale pour moi, mais j’ai un autre travail, dans les technologies médicales, qui occupe une bonne partie de mon temps. Née à Genève, j’ai grandi en Provence, et suis devenue biologiste. J’ai travaillé dans le monde des sciences de la vie, à Paris, en Californie et en Suisse, et depuis quelques années le travail d’écriture fait partie de mon quotidien.

Comment résumeriez-vous votre premier roman « Jeanne » publié aux éditions Plaisir de Lire.

« Jeanne » est le récit d’un amour impossible et d’un secret de famille. Jeanne, jeune fille de la Belgique de l’après-guerre, tombe amoureuse d’un prêtre, André. Leur amour grandit, malgré les interdits familiaux et religieux qui l’empêchent de s’épanouir. En parallèle à cette histoire, nous découvrons la fille de Jeanne, Catherine, jeune historienne en mal d’amour. Catherine nous est contemporaine et vit à Paris. Elle ne sait rien de la jeunesse de ses parents et n’a pas connu son père. A travers elle nous découvrons une Jeanne vieillissante dans son beau jardin de Provence. Quand le frère de Jeanne meurt à Gand, Catherine s’y rend pour vider sa maison. La ville la plonge dans le passé de sa mère et la charme. Au détour de ses voyages en Provence et à Gand, Catherine va elle aussi rencontrer l’amour.

Nombreux sont les auteurs cherchant à être publiés. Vous y êtes parvenue. Etait-ce le parcours du combattant ? Pouvez-vous revenir sur cette « aventure » ?

Il est vrai que parmi ceux très nombreux qui écrivent, peu sont publiés. J’ai beaucoup de chance de l’être, et je suis reconnaissante à Plaisir de Lire de me faire confiance. Je n’ai pas vécu cette aventure comme le parcours du combattant, non. J’ai envoyé un tout dix manuscrits, en ciblant des petites maisons d’édition, en Suisse et en Belgique, dont la ligne d’édition était en phase avec mon livre. Comme on envoie une bouteille à la mer, en espérant qu’elle arrive à bon port, mais si ce n’était pas le cas cette fois-ci, que d’autres occasions se présenteraient un jour.

Vous étiez présente au Salon du livre et de la presse de Genève. Que retenez-vous de cette expérience ? Une rencontre, en particulier, vous a-t-elle marqué ?

J’aime les salons pour la diversité du paysage qu’ils offrent. Nous étions à côté d’un stand de BD et d’une illustratrice qui vendait des ballons dédicacés. Parce qu’un indice de la chasse au trésor avait été caché tout près, des vagues d’enfants plongés dans leur carte venaient régulièrement envahir l’allée attenante.

Rencontres : le matin de l’ouverture du Salon, un grand plat de dattes trônait sur un stand dont les panneaux montraient des photos de souks, déserts, dromadaires, bref des images de Tunisie. J’ai gouté une datte, succulente. L’équipe du stand m’encouragea à en reprendre plus « trois, c’est le nombre habituel, pour les dattes ». Ils étaient pleins de rires et de joie, un vrai bonheur.

Plus tard dans la semaine, un inconnu passe, sourire aux lèvres, nous nous saluons. « Vous cherchez quelque chose en particulier ? » Il m’écoute  parler de mon livre, se dit fasciné et en achète deux exemplaires. Deux heures plus tard, autre inconnu, même dialogue, ou presque, mais je me sens fatiguée. L’inconnu s’en va les mains vides, je n’ai pas su le toucher.

On dit souvent qu’on est ce qu’on lit. Et vous Véronique, que lisez-vous ?

Je lis beaucoup, surtout des romans. Peu de journaux et magazines, parfois des ouvrages à connotation philosophique ou historique, rarement des policiers, jamais de science-fiction ou de littérature fantastique.

Il me semble qu’on peut tout dire dans un roman, et la liberté de la forme est totale.  Comme beaucoup de lecteurs, je crois, j’ai des phases : écrivains contemporains islandais, dont je sors juste, classiques du XIXème siècle français, russe, contemporains américains, début du XXème siècle, etc.

Un mot de votre actualité 2016 : séances de dédicace ? Salons ?

Pour le moment je me repose sur mon éditeur pour organiser ces événements. Le site internet de Plaisir de Lire est le meilleur endroit pour connaître les détails. Fin août, un apéritif de la rentrée est organisé à Lausanne, puis le Livre sur les Quais les 2-4 septembre, un événement le 2 octobre à la Bibliothèque du Chauderon à Lausanne, le tout sera probablement entrecoupé par des séances de dédicaces dans des librairies, dont les dates restent à définir.

* * * * * * * * * *

Je remercie très chaleureusement Véronique pour son temps et sa disponibilité.

J’espère vivement que son premier roman « Jeanne » a aiguisé votre curiosité.

Logo collibris

Bienvenue sur le blog de Collibris. N'hésitez pas à partager vos lectures sur l'application et les réseaux sociaux.
Bonnes lectures

Newsletter

Articles similaires

Le Ptit Colli du mois de mai 2019

Le Ptit Colli fête ses 3 ans au mois de mai ! 3 ans de bonheur, d’échange et de passion partagée…

Lire plus
Sélection de livres spéciale fête des pères

Spécialement pour la fête des pères Collibris vous propose une sélection de livres en fonction de différentes étagères : Science-Fiction, Polar,…

Lire plus
Ouverture du Prix du Livre Romantique 2020, Collibris vous explique tout !

Pour la deuxième année consécutive Les Editions Charleston nous ont proposé d’être les partenaires du Prix du Livre Romantique ! L’année…

Lire plus