FABRICE-LIEGEOIS

Focus sur Fabrice Liégeois, auteur de N’y descendez jamais !

J’ai découvert Fabrice Liégeois à travers 4 critiques littéraires parues sur notre super webzine littéraire L’Ivre de Lire (Merci à Marie Nel et Chloé !). Ce magnifique navire est véritablement un extraordinaire lieu de rencontre et de découverte !!!

Selon ses propres dires, Fabrice Liégeois écrit « des histoires qui font peur dans le noir. Qui font mal au-dedans ». Des histoires qui ne nous laissent pas indemne, des histoires qui nous hantent, qui s’ancrent en nous et qui font écho à nos peurs les plus profondes !

N’y descendez jamais ! est un voyage dans l’horreur, une descente aux enfers… une descente nécessaire !

Et pour vous donner un peu plus l’eau à la bouche, rien de mieux que de rencontrer celui qui, par sa plume poétiquement sordide (pour reprendre les mots de Chloé), vous glacera le sang et les os !

Voici donc, en exclusivité sur Collibris, un entretien avec Fabrice Liégeois, auteur de la saga N’y descendez jamais ! Et en bonus, les réponses aux questions de nos lectrices Chloé et Marie Nel !

* * * * * * * * * *

Bonjour Fabrice, en quelques mots, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs de L’Ivre de Lire ?

Homme, 45 ans, divorcé, « Super Daddy » de deux petits princes, Romancier auto-publié à la recherche d’un éditeur… Accessoirement le petit-fils de Aby…

Comment en êtes-vous venu à l’écriture ?

Savoir raconter des histoires à l’oral lorsque l’on est enfant, comment analyse-t-on ça avec du recul ? Je ne suis pas timide. J’aime faire le pitre. Suis-je doué pour ça ? Là n’est pas la question. Disons que s’il y a une genèse à tout ça, à cette venue à l’écriture, je la retracerais ainsi…

J’ai amusé la galerie pour exister dans le regard des autres. Pourquoi ? On cherche des échappatoires à sa propre réalité. On se protège comme l’on peut. Instinctivement, on se replie sur soi lorsque l’on n’a pas les armes nécessaires pour faire face à l’adversité.

C’est à partir de 13 ans que je débute véritablement dans le métier. Retranscrire des choses par écrit et je découvre avec horreur que l’exercice est d’un tout autre ordre avec une plume entre les doigts.

En clair, je tombe de haut. Rien n’est facile dans la vie. Je n’ai pas de talent inné. Il va falloir bosser. Mes premiers écrits ne volent pas bien haut. Je deviens scribe d’un groupe de collégiens qui s’amusent dans des parties de jeux de rôles. Hélas, c’est lourd. C’est inconstant. C’est mal écrit. Je n’ai rien pour ce métier si ce n’est d’être un enfant qui ne cessera jamais de rêver. Voilà comment tout a véritablement commencé…

Comment résumeriez-vous la saga N’y descendez jamais ?

D’après les rites des ancêtres de mon héroïne, si je devais en parler, je devrais avaler ma langue. Cette histoire ne se résume pas, elle se vit. Dès le court-métrage, vous avez la trame de l’intégralité du roman à l’instar d’une entame d’un épisode du policier Columbo.

Le lecteur a déjà tout devant les yeux…

Ensuite, il va s’immerger dans la vie de l’héroïne page après page, ligne après ligne, mot après mot. Abigail Richardson retrace son existence sur soixante dix ans d’Histoire d’une ville, celle de New York sur quatre périodes marquantes de sa vie de femme noire et métisse, Lwa Chabine au regard pâle de l’opale.

Avec N’y descendez jamais, Partie 1 et 2, vous plongez le lecteur dans une histoire à donner des frissons dans le dos. Le genre de l’horreur s’est-il naturellement imposé à vous ?

Si on indique que je donne des frissons dans le dos aux lecteurs, j’aimerais tout simplement vous remercier car c’est un beau compliment récompensant des centaines d’heures de travail. Mais vous savez, je n’y suis pas pour grand chose en fait.

J’ai décidé de suggérer des choses. De susurrer les conséquences d’actes terribles. De murmurer les pires atrocités qui peuvent traverser l’esprit de certains. Sans trop en faire, sans trop en rajouter, sans donner dans le voyeurisme, l’imagination débordante des lecteurs, c’est elle qu’il faut remercier car c’est elle qui sublime mes mots, mes ambiances, les ressentis que je souhaite faire apparaître…

Je ne me considère donc pas vraiment écrire dans le genre de l’horreur mais plus dans celui du réalisme de madame et monsieur tout le monde même si je nomme des saloperies de l’humanité comme il se doit, avec justesse.

Vous savez que les monstres existent et qu’ils ont visage humain. Généralement, ils ont des comportements qui ne peuvent pas vous laisser de marbre, qui que vous soyez. L’horreur existe et je ne parle pas de celle des trains fantômes…

Dans le cadre de notre concours de critiques littéraires, votre saga a fait l’objet de plusieurs chroniques. Souhaitez-vous dire un petit mot à nos lecteurs-rédacteurs (notamment à Chloé et à Marie Nel).

Je suis honoré par ces chroniques qui mettent à l’honneur cette dame, Abigail Richardson. C’est un bien bel hommage pour toutes ces femmes, ces hommes et ces enfants qui luttent pour survivre. J’avoue que je suis touché par ces éloges. C’est grâce à des lecteurs-rédacteurs que pareille histoire s’offre un brin de postérité.

Conquérir le cœur des lecteurs n’est pas une chose facile, tout auteur le sait.

Lorsque vous lisez leurs chroniques, vous ne pouvez pas rester insensible. C’est un accomplissement et non un laurier sur lequel vous devez vous reposer. C’est un signe encourageant qui stipulerait qu’à cette heure, il semblerait que ma plume aurait peut-être des qualités pour toucher l’âme des lecteurs. C’est un constat et nullement une certitude…

Marie Nel, qui a chroniqué la partie 1 et 2 de votre saga N’y descendez jamais, souhaite vous remercier chaleureusement de l’avoir si intensément immergée dans l’histoire d’Aby – une femme qui a su la toucher. Pouvez-vous nous en dire davantage sur ce personnage ?

Abigail Richardson est une sorte de porte-étendard de toutes ces femmes silencieuses qui affrontent entre les murs de leur foyer une certaine adversité. Ces femmes courageuses aux regards tristes. Ces femmes qui tiennent leur famille à bout de bras malgré des vies qui ne sont pas toujours faciles. Ces femmes qui sont de vraies héroïnes…        

Chloé, qui a également chroniqué la partie 1 et 2 de votre saga, souhaite vous remercier pour votre œuvre littéraire, œuvre qui a soulevé en elle, quelques petites interrogations :

a) Comment Aby est-elle née ? Quels furent les éléments qui déterminèrent ce choix de personnage et le parcours de celui-ci ?

Aby, c’est avant-tout une rencontre avec une aînée comme j’affectionne les nommer. Une vie dans le quartier de Harlem la Noire du temps où je résidais à New York, dans une rue, la 129ème rue ouest.

Aby, c’est aussi un hommage à la femme de ma vie, ma chère et disparue grand-mère. Celle qui m’a bercé de films hollywoodiens durant mon enfance.

Aby, c’est aussi et surtout l’Histoire d’une ville, celle de New York. Décrire plusieurs périodes d’un quartier, celui de Harlem et y ajouter la vie d’une femme noire et métisse. Aller chercher des faits historiques méconnus du public et imaginer ce que les gens ont pu éprouver devant pareils événements qu’ils soient météorologiques, politiques ou sociaux…

b) L’histoire flirte par moment avec le fantastique, était-ce prémédité ou l’idée est-elle venue plus tardivement ?

Le décor est ce flirt avec le fantastique mais est-il avéré ? Dès le départ, j’ai décidé d’écrire une légende urbaine qui se terminerait au soir de Halloween. Mon respect des aînés est grand. Leurs croyances, celles qui nous sont racontées durant notre enfance, celles que l’on apprend en tant que traditions familiales, inconsciemment, sont gravées en nous parce que nous aimons nos proches. Nous respectons leur parole. Leur histoire. Leur passé. Leur savoir. D’ailleurs, prenez l’exemple du sel renversé sur la table que l’on balance par-dessus l’épaule gauche pour ne pas attirer le mauvais œil sur soi. Pourquoi le faire ? Avons-nous la preuve que cela nous sert ?

Dans ce récit, je parle de ces traditions. De ces us et coutumes qui remontent à des générations mais je les présente de manière factuelle. Pour expliquer un peu mieux ma façon de présenter l’histoire, je vous poserais juste ces deux questions :

Seriez-vous capable de me prouver que Dieu existe ?

Pourriez-vous me prouver qu’il n’existe pas ?

Je procède de la même façon avec l’existence des Loas. Je n’interfère en aucun cas avec les convictions de chacun. Certains y verront du fantastique. D’autres s’appuieront sur les preuves rationnelles disséminées de-ci, de-là durant le récit.

c) Le récit est ponctué de paroles en créole. Quelles furent vos sources afin de retranscrire ce langage ?

Un long travail de rencontres au fil des mois de l’écriture de ce roman. Plus j’avançais et plus j’avais besoin de repères. J’ai voyagé par la pensée entre le Nigeria, les Caraïbes et la Louisiane. J’ai posé des centaines de questions à des aînés qui détiennent un savoir qui nous est inconnu. J’ai fait des recherches à la bibliothèque. J’ai visionné des dizaines d’heures de reportages.

Je voulais que ce récit soit une immersion totale pour le lecteur dans les méandres de la vie de mon héroïne. Lui offrir un voyage avec la lecture de ces phrases en créole qui sont traduites à la suite et qui pimenteraient encore plus l’histoire. Apporter un plus à ce récit afin de le rendre telle une expérience unique.

Vous êtes un auteur auto-publié et vous avez opté pour une sortie de votre roman en version numérique. Etait-ce un choix ? Quelles difficultés avez-vous rencontré pour parvenir à publier votre roman ?

J’aurais pu vous indiquer que le numérique était une étape du cahier des charges rédigé en février 2014. Un passage obligé afin d’arriver à l’heure d’aujourd’hui à cette annonce qu’il existera dès le premier décembre 2015 prochain une version brochée de l’intégrale Deluxe…

Je peux aussi vous raconter que j’ai eu des touches chez des éditeurs. J’ai même failli signer chez l’un d’entre eux mais je me suis rétracté. Folie ! J’avais le saint Graal entre les mains ou la damnation de Faust… Trois autres éditeurs ont apprécié la qualité de ma plume mais je ne réponds pas à la ligne éditoriale de la maison et là, je suis le seul fautif.

Je n’ai pas envoyé l’intégralité de l’histoire mais juste la première partie. Ils n’ont pas compris ou pressenti l’intégralité du projet. J’ai donc juste réalisé de petites touches pour tâter le terrain, sonder à qui j’avais affaire. À me rendre compte des us et coutumes de chacun. À espérer un coup de cœur qui n’est pas venu sauf de certains lecteurs mais ça ne fait pas l’unanimité.

Soyons réaliste. Je ne suis personne. Je ne suis rien. Je viens de nulle part. Une difficulté donc ? Non, il faut juste savoir ce que l’on veut dans la vie et surtout prendre son temps. Pour les vraies difficultés, il en existe une, celle financière qui a été la plus contraignante… Je n’ai pas envie de donner dans la « Cosette Story » mais je vis avec le RSA comme seule ressource, 245€ nets par mois et débrouille toi avec ça… J’y suis arrivé, j’ai délivré et le reste est anecdotique…

Afin de promouvoir votre roman, vous avez réalisé un court métrage. Etait-ce une manière d’utiliser les nombreux espaces de visibilité offerts par les réseaux sociaux afin de toucher directement les lecteurs ?

Je ne sais pas s’il faut vous arrêter à cette idée marketing d’avoir réalisé un court-métrage pour toucher par les nombreux espaces de visibilité offerts par les réseaux sociaux de possibles lecteurs. Pourquoi le faire d’ailleurs ? Vendre plus ?

Je rappelle que je ne suis personne. Je n’ai rien prouvé. Je viens de nulle-part mais, aussi incroyable que cela puisse paraître, je suis parti d’une idée toute simple avec trois questions : On dit des livres qu’ils mènent au cinéma mais si on faisait l’inverse ? Est-ce que cela a déjà existé ? Et puis, pourquoi le faire ?

L’intrigue de l’histoire débute par ce court-métrage où je place le possible futur lecteur à 4 minutes 15 de la première ligne du roman à l’instar d’une entame d’un épisode de Columbo. Commencer l’histoire dès ce court-métrage afin de présenter les protagonistes que les lecteurs auront plaisir à suivre avec Ketty Bunch interprétant le rôle de Abigail Richardson et moi-même, votre dévoué, dans le rôle de monsieur personne avec sa fameuse réplique :

Aby ? Racontez-moi votre histoire…

Avec la Fab Krew Studio et mon amie Rachel Papo, nous voulions faire plaisir à un public, quel qu’il soit et qui tomberait sur cette histoire par hasard. Filer la banane à des gens qui m’ont aidé à rendre ce projet réel, ça, c’était la première des finalités. De créer des souvenirs dans la tête des gens. Leur offrir un spectacle. Un truc qui dépote…

Aujourd’hui, tout me donne raison d’être resté moi-même. Avoir été judicieux dans cette prise de risque (?) en privilégiant la qualité au lieu de jouer le commercial qui y va à l’esbroufe marketing, peut-on vraiment me reprocher cette noble approche ?

Comme le dit James Earl Jones, partenaire de Kevin Costner dans Field of dreams : If you build it, they will come… Toute l’histoire de la vie de ce roman se résume ainsi.

 

Internet permet à de nombreux auteurs de s’adresser directement à leur audience. Etes-vous proche de votre lectorat ? De quelle manière communiquez-vous avec lui ?

Suis-je proche de mon lectorat ? C’est une excellente question à laquelle je suis incapable de répondre. J’essaie juste de faire plaisir aux gens, comme je le fais tous les jours dans ma propre vie. Il faudrait plus interroger ces gens pour avoir une réponse précise. La seule chose dont je peux vous parler est ma façon de communiquer avec eux, elle ou lui et sans me demander si cela va plaire ou pas. Je fais suivant mes idées…

En février 2015, j’ai lancé sur mon blog pro les billets d’humeur appelés : Traits d’encre sur N’y descendez jamais ! Rédiger de petits épisodes simples, des compte-rendus sur l’avancée du roman tout en me faisant passer pour un barré qui entendait des voix dont celle de mon héroïne ou encore de raconter être enfermé dans une cave. Tout allait dans le tempo du roman. C’était calculé mais sans savoir que cela serait suivi. On l’espère mais entre rêver et l’avoir, la route pour Utopia est par là…

Toutefois, je ne suis pas resté centré sur ma propre actualité. On aurait vite fait le tour du bocal. J’ai surtout réalisé des interviews d’auteurs établis et d’autres qui le sont moins. J’ai mis la lumière sur ces gens-là ainsi que sur leurs parutions. J’ai utilisé les restes des outils de mon métier de journaliste sportif lorsque j’exerçais à New York.

Quels sont vos ambitions pour l’avenir ?

Savoir se remettre en question tous les jours est une preuve d’une humble ambition. À  l’heure d’aujourd’hui, c’est ma seule véritable préoccupation sinon, je ne serais pas auto-publié, si ?

Trouver un éditeur serait forcément un plus mais faut-il avoir les aptitudes requises pour prétendre à pareille collaboration. Faudrait-il aussi que cet éditeur accepte d’embrasser mes projets en leur intégralité. Un jour, peut-être, ça arrivera ou pas, pour cette publication ou une autre. On verra. Chaque chose en son temps…

L’Ivre de Lire est un espace d’expression pour tous les amoureux de la lecture et de la littérature, qu’ils soient professionnels ou non. Fier de sa communauté et souhaitant participer activement à la promotion de cette passion, L’Ivre de Lire a décidé de fusionné avec Collibris, une application mobile en cours de création qui a l’ambition de devenir une plateforme sociale de référence pour les lecteurs. Mettre l’innovation au service de la lecture et de la littérature dans un souci de donner la parole aux lecteurs… est-ce le genre d’initiative que vous seriez susceptible de soutenir ? Si tel est le cas, pourquoi ?

Toutes les initiatives qui aident à la vocation d’écrire ou de lire, au demeurant des activités pédagogiques, sont bonnes à prendre. Elles devraient même être suivies afin d’interpeller les réfractaires au partage des ressentis.

La connaissance est un devoir universel. Lire, c’est se nourrir. Lire, c’est apprendre des choses sur le monde qui nous entoure. Chacun peut voir midi à sa porte après la lecture d’un ouvrage.

Est-ce qu’un auteur devrait avoir peur d’être critiqué par un lecteur quel qu’il soit ? Devrait-il plus privilégier les experts qui font la pluie et le beau temps sur la durée de vie d’un roman ? Lire, c’est partager des émotions. Sans lecteur, il n’y aurait pas de livres.

J’accepte toute sorte de critique car cela m’aide à faire évoluer ma plume et pourquoi devrais-je plus écouter untel qu’un autre tout ça parce qu’il aurait une responsabilité quelconque sur la place du marché ? Ne serait-ce pas contraire à l’adage que tout être avisé sait écouter ?

Je pense que l’on peut apprendre beaucoup de choses de tout le monde si l’on sait accepter de se remettre en question au lieu de juger à l’emporte pièce. Je comprends qu’une œuvre soit un accomplissement pour certains. Que l’on ait du mal à accepter de se faire descendre après des mois de travail mais une œuvre, est-elle réellement finie juste parce que l’on aurait mis le mot fin en dernière page ?

Je suis certain que les idées arrêtées contribuent à une certaine forme de mort lente de l’envie de lire. À l’ablation du courage que certains auraient voulu mettre à profit à l’intention des autres et qui se retrouvent balayés par l’ego de plus doués pour cet exercice ou plus compétents. Si l’on donnait plus souvent la chance à madame et à monsieur tout le monde de s’exprimer, le monde irait bien mieux…

Une dernière question avant la fin : que trouve-t-on actuellement dans votre PAL ?

J’apprécie lire plusieurs auteurs en même temps. On pourrait croire que je n’arrive pas à suivre une histoire ou à simplement terminer un livre voire que je me lasserais vite d’un roman mais en tant qu’auteur-lecteur, je m’attache d’abord à décortiquer le style de mon compagnon de plume.

Je tourne donc en ce moment sur Gipsy Paladini avec Sang pour sang et j’entends le bruit des ailes qui tombent. Maud Mayeras avec reflex. Karine Giebel avec Purgatoire des innocents. Stephen King avec docteur Sleep et enfin Arnaud Codeville avec La tour de Sélénite.

Généralement, une cinquantaine de pages par jour le temps du trajet qui m’amène de chez moi à la bibliothèque. Une véritable vie de moine franciscain qui a fait vœu de pauvreté par la force des choses donc même de lire est un luxe de ma vie.

Le reste du temps, j’écris et je relis mes propres lignes…

* * * * * * * * * *

Je remercie chaleureusement Fabrice Liégeois pour sa disponibilité et j’espère vivement, chers lecteurs, que cet entretien aura éveillé en vous des envies d’y descendre, là-bas, là où l’horreur sévit… et « je ne parle pas de celle des trains fantômes » !

Merci également à Chloé et Marie Nel pour leur générosité littéraire ! Vous pouvez d’ailleurs retrouver leurs chroniques littéraires de N’y descendez jamais ! en cliquant sur les liens ci-dessous :

N’y descendez jamais ! Partie 1 – ABY – Une critique de Chloé

N’y descendez jamais ! Partie 1 – ABY – Une critique de Marie Nel

N’y descendez jamais ! Partie 2 : Lwa Racine – Une critique de Chloé

N’y descendez jamais ! Partie 2 : Lwa Racine – Une critique de Marie Nel

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