rentrée-littéraire-2018

Nos repérages de la rentrée littéraire d’hiver 2018

Cette petite rentrée, comme on l’appelle souvent, promet quelques belles découvertes.

Des auteurs attendus bien sûr : Jean d’Ormesson, Elena Ferrante, Delphine De Vigan, Pierre Lemaitre, Lisa Gardner, Louise Penny, Frédéric Beigbeder... mais aussi de nouvelles plumes !

De quoi tenir tout l’hiver, et bien plus encore puisque pas moins de 498 romans viendront envahir nos librairies !

Nos Listes de souhaits et Piles à Lire vont littéralement exploser !

Heureusement, l’appli Collibris est là pour nous aider à tout gérer et à y voir plus clair !

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« Et moi, je vis toujours », Jean d’ Ormesson, Gallimard – 11 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Il n’y a qu’un seul roman – et nous en sommes à la fois les auteurs et les personnages : l’Histoire. Tout le reste est imitation, copie, fragments épars, balbutiements. C’est l’Histoire que revisite ce roman-monde où, tantôt homme, tantôt femme, le narrateur vole d’époque en époque et ressuscite sous nos yeux l’aventure des hommes et leurs grandes découvertes. Vivant de cueillette et de chasse dans une nature encore vierge, il parvient, après des millénaires de marche, sur les bords du Nil où se développent l’agriculture et l’écriture. Tour à tour africain, sumérien, troyen, ami d’Achille et d’Ulysse, citoyen romain, juif errant, il salue l’invention de l’imprimerie, la découverte du Nouveau Monde, la Révolution de 1789, les progrès de la science. Marin, servante dans une taverne sur la montagne Sainte-Geneviève, valet d’un grand peintre ou d’un astronome, maîtresse d’un empereur, il est chez lui à Jérusalem, à Byzance, à Venise, à New York. Cette vaste entreprise d’exploration et d’admiration finit par dessiner en creux, avec ironie et gaieté, une sorte d’autobiographie intellectuelle de l’auteur.

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« Couleurs de l’incendie », Pierre Lemaitre, Albin Michel – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Second volet de la trilogie ouverte avec «Au revoir là-haut». 1927. À la mort de son père, Madeleine Péricourt est à la tête d’un empire financier dans une époque peu propice au pouvoir des femmes. Elle est en proie aux ambitions frustrées, aux jalousies, aux haines recuites de son entourage. Avant qu’elle ne le comprenne, son jeune fils Paul, d’un geste tragique, scelle le destin de la famille.

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« Les loyautés », Delphine de Vigan, JC Lattès – 3 janvier 2017

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Ce qu’en dit l’éditeur

« J’ai pensé que le gamin était maltraité, j’y ai pensé très vite, peut-être pas les premiers jours mais pas longtemps après la rentrée, c’était quelque chose dans sa façon se tenir, de se soustraire au regard, je connais ça, je connais ça par coeur, une manière de se fondre dans le décor, de se laisser traverser par la lumière. Sauf qu’avec moi, ça ne marche pas ». Théo, enfant du divorce, entraîne son ami Mathis sur des terrains dangereux.
Hélène, professeur de collège à l’enfance violentée, s’inquiète pour Théo : serait-il en danger dans sa famille ? Quant à Cécile, la mère de Mathis, elle voit son équilibre familial vaciller, au moment où elle aurait besoin de soutien pour protéger son fils. Les loyautés sont autant de liens invisibles qui relient et enchaînent ces quatre personnages.

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« L’enfant perdue », Elena Ferrante, Elsa Damien (Traduction), Gallimard – 18 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

À la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d’informatique avec Enzo, et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte à abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d’écrivain. Car elle s’affirme comme une auteure importante et l’écriture l’occupe de plus en plus, au détriment de l’éducation de ses deux filles, Dede et Elsa. L’histoire d’Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d’une visite à Naples, elle apprend que Lila cherche à la voir à tout prix. Après avoir embrassé soixante ans d’histoire des deux femmes, de Naples et de toute l’Italie, la saga se conclut en apothéose. Plus que jamais, dans L’enfant perdue, Elena Ferrante nous livre un monde complet, riche et bouillonnant, à la façon des grands romanciers du XIXe siècle, un monde qu’on n’oublie pas.

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« Enterrez vos morts », Louise Penny, Claire Chabalier et Louise Chabalier (Traduction), Actes Sud – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Armand Gamache tente de se remettre du traumatisme d’une opération policière qui a mal tourné. Mais un nouveau crime survient au sein de la Literary and Historical Society. La victime est une archéologue amatrice connue pour sa quête de la sépulture de Champlain.

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« Lumière noire », Lisa Gardner, Cécile Deniard (Traduction), Albin Michel – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre.

Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues.
Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière…

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« Une vie sans fin », Frédéric Beigbeder, Grasset – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

« Ce livre raconte comment je m’y suis pris pour cesser de trépasser bêtement comme tout le monde. »

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« Fantazmë », Niko Tackian, Calmann-Lévy – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Comment être un bon flic quand les victimes sont aussi des bourreaux ?

Janvier 2017. Dans une cave du 18e arrondissement de Paris, un homme est retrouvé, battu à mort.
Le commandant Tomar Khan pense à un règlement de compte. Le genre d’affaire qui restera en suspens des années, se dit-il.
Mais voilà, l’ADN relevé sur les lieux a déjà été découvert sur le corps d’un dealer albanais, battu à mort dans une cave lui aussi.
Et bientôt une rumeur court dans les quartiers chauds de Paris, celle d’un tueur insaisissable, un Fantazmë, le « spectre » en albanais, qui s’en prend à la pègre.

Avec cette enquête troublante, Tomar Khan plonge dans des zones d’ombre où s’affronteront inévitablement son devoir et ses sentiments.

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« Une question de temps », Samuel W. Gailey, Laura Derajinski (traduction), Gallmeister – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Depuis le tragique accident qui a brutalement mis fin à son enfance, Alice, vingt-et-un an, erre de ville en ville, de bar en bar, noyant sa culpabilité dans l’alcool, armée d’un casier judiciaire avec mention et d’une échelle de un à cinq pour qualifier ses gueules de bois quotidiennes. Un matin des plus banals, elle émerge d’un sommeil comateux et cherche déjà à se remplir un verre… lorsqu’elle découvre un type mort allongé à côté d’elle et un sac rempli de drogue et d’argent à ses pieds.
A quelque chose malheur est bon : Alice s’enfuit avec le magot. Mais le légitime propriétaire du butin, peu enclin au partage, ne tarde pas à se lancer à ses trousses. Entre la jeune fille et le truand, une course poursuite s’engage sur les routes des Etats-Unis, et tout n’est alors plus qu’une question de temps. Le deuxième roman de Samuel Gailey invite le lecteur à suivre les chemins tortueux de la conscience, où la noirceur côtoie le pardon et où chaque nouveau pas pourrait être le dernier.

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« Bluff », David Fauquemberg, Stock – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

« Silence quand il entra, pas un regard sur lui – il aurait pu être un fantôme. Dehors il pleuvait froid, c’était la tempête. Dockers et pêcheurs désoeuvrés : si cette assemblée d’hommes ne vous dissuadait pas, c’est que vous cherchiez les histoires. On ne poussait jamais par hasard la porte de l’Anchorage Café, surtout en plein hiver austral, quand les rafales soufflées de l’Antarctique tourmentaient sans répit le sud de la Nouvelle-Zélande.
On apercevait d’ici la fumée blanche des déferlantes qui saccageaient depuis deux jours les eaux pourtant abritées de Bluff Harbour. Au large, c’était l’enfer ».

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« 4 3 2 1 », Paul Auster, Gérard Meudal (Traduction), Actes Sud – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Ferguson, personnage principal de ce roman, incarne toutes les figures du destin proposées à l’individu par le monde et l’Amérique des années 1950, de l’enfance à l’âge adulte.

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« Fausses promesses », Linwood Barclay, Belfond – 11 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Plume ciselée, personnages inquiétants et humour jubilatoire : Linwood Barclay, créateur de frissons, revient avec un roman noir grinçant pour conter les petits secrets et les troublants mystères d’une ville de province américaine.
Il s’en passe de belles à Promise Falls, charmante bourgade de trente-six mille âmes. Des agressions répétées sur le campus, un nourrisson kidnappé par un  » ange « , une femme sauvagement assassinée dans sa cuisine. Et vingt-trois écureuils retrouvés pendus à la grille du parc. Ce coin paumé des États-Unis serait-il devenu un lieu de rendez-vous incontournable pour les esprits dérangés ?
C’est bien ce qui affole le débonnaire inspecteur Barry Duckworth, dont la pression artérielle ne cesse de grimper : quel genre de psychopathe aurait pris ses quartiers en ville ? Y a-t-il seulement un lien entre tous ces faits divers ?

La chasse au crime commence. Aidé de David Harwood, père de famille déprimé et journaliste au chômage, Duckworth se lance dans une déroutante enquête, qui ne tarde pas à virer au cauchemar.
Qui a dit que Promise Falls était une petite ville tranquille ?

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« Le Ministère du Bonheur Suprême », Arundhati Roy, Irène Margit (Traduction), Gallimard – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Un voyage à travers l’Inde à la rencontre de différents personnages qui cherchent un refuge, l’amour et le sens de leur existence. Une nuit, un bébé apparaît sur le trottoir. Dans une vallée enneigée, un père écrit à sa fille décédée pour lui décrire son enterrement. Dans une chambre, une femme lit le carnet de notes de son compagnon. Dans une pension, deux hommes s’enlacent en dormant.

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« Chanson de la ville silencieuse », Olivier Adam, Flammarion – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

L’héroïne est la fille d’un chanteur. Dans ce roman musical, l’auteur raconte une enfance passée dans l’ombre d’un homme célèbre et sonde le secret d’une relation particulière, celle d’une fille à son père.

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« Retour à Séfarad », Pierre Assouline, Gallimard – 11 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

« Il y a deux ans, Sa Majesté Felipe VI m’a dit : « Comme vous nous avez manqué! » En fait, il s’adressait à l’ensemble des séfarades à travers le monde, ces descendants des Juifs expulsés d’Espagne en 1492. À l’occasion d’une nouvelle loi nous accordant la citoyenneté, le roi d’Espagne nous offrait de revenir au pays. Sur le moment, je l’avoue, j’ai un peu hésité. Cinq siècles après, tout de même… Puis j’ai pris pour moi cet appel historique. J’ai déposé un dossier et, sans attendre ma naturalisation, je suis parti en Espagne, le pays du Quichotte et d’Almodóvar, de Goya et du Real Madrid, de l’Inquisition et de la post-Movida, celle qui explore son passé et celle qui le refoule. Je suis allé à la rencontre des gens, des écrivains, des poètes, des professeurs mais aussi de l’homme de la rue. Pendant ce temps dans les bureaux des administrations, mon dossier rencontrait quantité d’obstacles imprévus… » Pierre Assouline Retour à Séfarad est un palpitant roman d’aventures à travers un des plus attachants pays d’Europe. Et, en filigrane, une réflexion sur l’identité.

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« Vie de David Hockney », Catherine Cusset, Gallimard – 11 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

« Peut-être n’éprouverait-il plus jamais de passion comme celle qu’il avait sentie pour Peter, peut-être n’y aurait-il plus d’union parfaite, mais il restait la perfection de l’amitié, la beauté des cyprès sur les collines et la joie que donnait le travail. Et s’il oubliait Peter, s’il réussissait à vivre sans lui, ce dernier ne reviendrait-il pas? Personne n’était attiré par la tristesse et la mélancolie. Mais par la gaieté, la force, le bonheur, oui. » Né en 1937 dans une petite ville du nord de l’Angleterre, David Hockney a dû se battre pour devenir un artiste. Il a vécu entre Londres et Los Angeles, traversé les années sida et secoué le monde de l’art avec une vitalité et une liberté que n’ont entamées ni les chagrins amoureux, ni la maladie, ni les conflits, ni le deuil. Sous la plume incisive de Catherine Cusset, ce livre à mi-chemin du roman et de la biographie dresse un portrait intime, émouvant, habité, du peintre anglais vivant le plus connu.

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« Les guerres de mon père », Colombe Schneck, Stock – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

« Quand j’évoque mon père devant ses proches, bientôt trente ans après sa mort, ils sourient toujours, un sourire reconnaissant pour sa générosité. Il répétait, il ne faut laisser que des bons souvenirs. Il disait aussi, on ne parle pas des choses qui fâchent. À le voir vivre, on ne pouvait rien deviner des guerres qu’il avait traversées. J’ai découvert ce qu’il cachait, la violence, l’exil, les destructions et la honte, j’ai compris que sa manière d’être était un état de survie et de résistance.
Quand je regarde cette photo en couverture de ce livre, moi à l’âge de deux ans sur les épaules de mon père, je vois l’arrogance de mon regard d’enfant, son amour était immortel. Sa mort à la sortie de l’adolescence m’a laissée dans un état
de grande solitude. En écrivant, en enquêtant dans les archives, pour comprendre
ce que mon père fuyait, je me suis avouée, pour la première fois, que nous n’étions pas coupables de nos errances en tout genre et que, peut-être, je pouvais accepter d’être aimée. »

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« L’amour après », Judith Perrignon, Marceline Loridan Ivens, Grasset – 17 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Comment aimer, s’abandonner, désirer, jouir, quand on a été déportée à quinze ans  ?
Retrouvant à quatre-vingt-neuf ans sa «  valise d’amour  », trésor vivant des lettres échangées avec les hommes de sa vie, Marceline Loridan-Ivens se souvient…
Un récit merveilleusement libre sur l’amour et la sensualité.

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« Le syndrome de Garcin », Jérôme Garcin, Gallimard – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

A dix-neuf ans, le narrateur a rencontré Judith sur le tournage de Baisers volés de François Truffaut où ils étaient tous les deux figurants. Quarante-cinq ans plus tard, il cherche à savoir ce qui s’est passé ces jours-là et ce qu’elle est devenue. L’enquête dans laquelle il se lance lui fait traverser un Paris peuplé de fantômes, où ce qui reste du décor et des coulisses du film ne coïncide pas toujours avec ses souvenirs ni avec la réalité. Quelles traces a laissées leur brève histoire ? Sommes-nous les acteurs de notre propre vie ou de simples passants ? se demande Didier Blonde tout au long de ce roman tissé de réminiscences d’un temps aujourd’hui enfui.

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« Face au vent », Jim Lynch, Jean Esch (Traduction), Gallmeister – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Dans la famille Johannssen, la voile est une question d’ADN. Installés au coeur de la baie de Seattle, le grand-père dessine les voiliers, le père les construit, la mère, admiratrice d’Einstein, calcule leur trajectoire. Si les deux frères, Bernard et Josh, ont hérité de cette passion, c’est la jeune et charismatique Ruby qui sait le mieux jouer avec les éléments. Seule sur un bateau, elle fait corps avec le vent.
Mais lorsqu’un jour elle décide d’abandonner cette carrière toute tracée, la famille explose. Bien des années plus tard, les parents se sont éloignés, Bernard a pris la fuite sur les océans, Ruby travaille dans l’humanitaire en Afrique. Quant à Josh, il cherche inlassablement son idéal féminin sur un chantier naval à Olympia. Douze ans après la rupture, une ultime course sera l’occasion de retrouvailles risquées pour cette famille attachante et dysfonctionnelle.
Oscillant sans cesse entre rires et larmes, le roman de Jim Lynch donne une furieuse envie de prendre le large.

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« La femme est une dandy comme les autres », Alister, Pauvert – 24 janvier

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Ce qu’en dit l’éditeur

Pourquoi le mot « dandy » serait-il réservé aux hommes ?
L’histoire de cette mouvance d’origine anglo-française apparue vers 1800 montre que ce sont les hommes qui en ont posé les bases. Mais, près de deux siècles plus tard, n’est-il pas nécessaire de leur présenter celle qu’ils n’ont jamais vraiment reconnue : la « Lady Dandy » ?
Car aucun de ce qu’on pourrait appeler les « dandy commandements » – élégance formelle, esprit, anticonformisme et surtout le fameux je-ne-sais-quoi, cette arme secrète qui permet de rester insaisissable – n’échappe aux compétences féminines.
Des salons parisiens aux cocktails new-yorkais, de Sarah Bernhardt à Dorothy Parker en passant par Marlène Dietrich, de l’art de porter le pantalon à celui de faire scandale, du sens de la répartie aux mille et une façons de claquer son argent, ce livre démontrera que, oui, décidément, les femmes savent y faire.

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« Les rêveurs » (Premier roman), Isabelle Carré, Grasset – 10 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Quand l’enfance a pour décor les années 70, tout semble possible. Mais pour cette famille de rêveurs un peu déglinguée, formidablement touchante, le chemin de la liberté est périlleux. Isabelle Carré dit les couleurs acidulées de l’époque, la découverte du monde compliqué des adultes, leurs douloureuses métamorphoses, la force et la fragilité d’une jeune fille que le théâtre va révéler à elle-même. Une rare grâce d’écriture.

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« La fissure », Jean-Paul Didierlaurent, Au Diable Vauvert – 18 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Dernier représentant d’une entreprise familiale de nains de jardins rachetée par une holding américaine, Xavier Barthoux mène une vie régulière et bien normée entre la tournée hebdomadaire de ses clients, son épouse, son chien et sa résidence secondaire des Cévennes, dont il vient juste d’achever de payer l’emprunt.
Mais une fissure découverte sous la vigne qui cache le mur de sa maison va lézarder ce bel édifice…
On retrouve dans ce troisième roman les qualités si particulières qui ont fait l’immense succès du Liseur. Des personnages originaux et hauts en couleurs, l’empathie pour les autres, les situations de la vie réelle, la difficulté d’être heureux, un inégalable sens du merveilleux et, surtout, son art des perspectives ordinaires soudain bouleversées par des hiatus poétiques.
La fissure commence par l’histoire d’un employé qui craque et envoie tout balader pour poursuivre une obsession, une chimère. Et le lecteur, tour à tour compatissant, fâché, hilare ou impatient, suit avec connivence et passion la progression de celle(s)-ci… Il n’ira que de surprise en surprise jusqu’à la chute finale !

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« La maison des jours heureux », Veronica Henry, City Editions – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

elinda Baxter, agent immobilier, cherche un acquéreur pour Hunter’s moon, maison de famille des Willoughby pendant plus de cinquante ans. Mais Belinda découvre peu à peu que des secrets lient aussi sa famille à cette maison

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« Jours brûlants à Key West », Brigitte Kernel, Flammarion – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

L’acteur F. Merlo décide de raconter deux semaines marquantes de sa vie, huit ans après des événements réunissant aux Etats-Unis T. Williams, son compagnon de l’époque, l’écrivaine F. Sagan, alors âgée de 19 ans, et C. McCullers.

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« Trois filles d’Ève », Elif Shafak, Flammarion – 10 janvier

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Ce qu’en dit l’éditeur

Au cours d’un dîner bourgeois dans une villa du Bosphore, les invités parlent des événements dramatiques que subit le pays. Ces conversations déclenchent chez une des invitées, Péri, mariée à un riche promoteur, les souvenirs de ses aspirations et débats en tant que jeune fille et lui font ressentir les contradictions et les impasses qu’elle vit en tant que femme d’aujourd’hui.

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« Une vie comme les autres », Hanya Yanagihara, Emmanuelle Ertel (Traduction) – Buchet-Chastel – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

On y suit sur quelques dizaines d’années quatre amis de fac venus conquérir New York. Willem, l’acteur à la beauté ravageuse et ami indéfectible, JB, l’artiste peintre aussi ambitieux et talentueux qu’il peut être cruel, Malcolm, l’architecte qui attend son heure dans un prestigieux cabinet new-yorkais, et surtout Jude, le plus mystérieux d’entre eux. Au fil des années, il s’affirme comme le soleil noir de leur quatuor, celui autour duquel les relations s’approfondissent et se compliquent, cependant que leurs vies professionnelles et sociales prennent de l’ampleur.

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« Le serpent de l’Essex », Sarah Perry, Christine Laferrière (Traduction), Christian Bourgois – 11 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Angleterre, fin du XIXe siècle. Cora Seaborne, une jeune veuve férue de paléontologie, quitte Londres en compagnie de son fils Francis et de sa nourrice Martha pour s’installer à Aldwinter, dans l’Essex, où elle se lie avec le pasteur William Ransome et sa famille. Elle s’intéresse à la rumeur qui met tout le lieu en émoi : le Serpent de l’Essex, monstre marin aux allures de dragon apparu deux siècles plus tôt, aurait-il resurgi de l’estuaire du Blackwater ? C’est ce que portent à croire la mystérieuse disparition d’un homme à la veille du nouvel an, puis celle de la petite Naomi Banks, fille d’un batelier du village. Dans un cadre gothique marqué par une brume traversée d’étranges lumières, les perceptions singulières de l’épouse phtisique du pasteur et les prophéties d’un vieillard dont l’aspect se confond presque avec celui de sa maison, Cora Seaborne construit sa liberté dans un univers dominé par la peur, repousse les limites de son esprit en le confrontant à une foi qu’elle a reniée et s’attache sans regrets les sentiments de ceux auxquels elle voudrait oublier de plaire. En cette fin d’ère victorienne dont les problèmes sociaux ne doivent pas faire oublier les succès scientifiques, nous suivons les aventures – narrées dans un style riche, élégant et varié – d’hommes qui s’acceptent tels qu’ils devraient être, de femmes qui découvrent devoir être ce qu’elles sont et d’un monstre effroyable qui redevient ce qu’il était. Roman optimiste au charme victorien et à la modernité subtile, Le Serpent de l’Essex est un jardin d’Éden où céder à la tentation permet de se révéler à soi-même, où il n’y a nulle honte à être heureux et où les serpents, aussi terrifiants soient-ils, ne sont jamais dans le coeur des hommes.

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« Le pouvoir », Naomi Alderman, Calmann-Lévy – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Et si les femmes prenaient enfin le pouvoir dans le monde entier ?

Aux quatre coins du monde, les femmes découvrent qu’elles détiennent le « pouvoir ». Du bout des doigts, elles peuvent infliger une douleur fulgurante – et même la mort.

Soudain, les hommes comprennent qu’ils deviennent le « sexe faible ». Mais jusqu’où iront les femmes pour imposer ce nouvel order ?

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« La mise à nu », Jean-Philippe Blondel, Buchet Chastel – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Louis Claret est un professeur vieillissant qui habite en province. Séparé de sa femme depuis quelques années, ses filles vivant désormais des vies très différentes de ce qu’il avait imaginé, il se laisse bercer par le quotidien. C’est sans réfléchir et pour remplir une soirée bien vide qu’il se rend au vernissage d’une exposition de peintures d’Alexandre Laudin – un ancien élève, jadis très effacé mais devenu une célébrité dans le monde artistique. Il ne se figure pas un seul instant à quel point ces retrouvailles avec Laudin vont bouleverser sa vie.

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« Déchirer les ombres », Erik L’Homme, Calmann Lévy – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Officier français de retour d’Afghanistan, grande gueule désespérée par ce qu’est devenue la France, personnage hors norme, LuciusScrofa surgit avec sa Harley Davidson chez son ancien lieutenant. Anastasie, la nièce de ce dernier, est là, jeune, lumineuse. Elle est fascinée par cette force de la nature qu’est Scrofa, il est séduit par sa fraîcheur. Après une nuit d’amour, ils partent tous les deux en Harley pour ce qu’Anastasie découvrira être la dernière virée de Scrofa, une cavale furieuse et mystique à travers le pays, une course vers l’ultime sacrifice.

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« Un jardin de sable », Earl Thompson, Jean-Charles Khalifa (Traduction), Monsieur Toussaint Louverture – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Un Jardin de sable est le cri de rage des laissés-pour-compte et des âmes médiocres à qui on ne tend jamais la main, mais qu’Earl Thompson [1931-1978] embrasse dans la brume du sordide et de l’impur. Jacky, né au Kansas à l’aube de la grande dépression, porte le désespoir et la misère comme une seconde peau. Témoin malgré lui de toutes les turpitudes, il se nourrit d’un monde où prévalent la brutalité, le sexe et le mépris. Sa jeunesse est un combat dans les bas-fonds de l’humanité pour se libérer de son destin et remonter à la surface. Un Jardin de sable est une œuvre puissante et sombre, traversée de violences et de transgressions. Une histoire peuplée d’êtres acariâtres, de gamins aux mentons croûtés, de truands, de vagabonds, de prostituées, de macs et de brutes – les ongles y sont sales, la peau, couverte de bleus, et les draps comme les âmes sont souillés au-delà de toute rédemption. Pourtant c’en est beau de douleur et de foi en l’avenir. C’est Steinbeck et Zola. C’est Bukowski et Fante. C’est de la dynamite et de la poésie. C’est la vie. Brutale, nauséabonde, fragile et magnifique.

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« Une longue impatience », Gaëlle Josse, Noir Sur Blanc – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Une femme perd son mari, pêcheur, en mer, elle se remarie avec le pharmacien du village. Son fils, issu de sa première union, a du mal à s’intégrer dans cette nouvelle famille et finit par lui aussi prendre la mer. Commence alors pour la narratrice une longue attente qu’elle tentera, tant bien que mal, de combler par l’imagination du grand banquet qu’elle préparera pour son fils à son retour.

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« Je ne suis pas une héroïne », Nicolas Fargues, POL – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

« Tu as trente ans et tes aventures se suivent et se ressemblent. L’amour, tu commences chaque fois par t’en faire un film toute seule. Puis tu le portes à bout de bras jusqu’à ce que les masques tombent, surtout celui que tu t’es collé toi-même sur les yeux. Alors, imagine : entre ta petite vie sans histoire à Paris et une rencontre incertaine à l’autre bout du monde, toi, tu ferais quoi ? Ne me dis pas : « J’irais parce que je n’aurais rien à perdre ».
Et si cette fois, justement, tu avais tout à y perdre ? »

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« Le bon coeur », Michel Bernard, La Table Ronde – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Le Bon Cœur est le roman d’une voix, celle d’une paysanne de dix-sept ans qui retint le royaume de France sur le bord de l’abîme, le sauva et en mourut. Elle changea le cours de l’Histoire en réveillant dans le cœur usé des hommes la force de croire et d’aimer.

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« Une vie minuscule », Philippe Krhajac, Flammarion – 3 janvier

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Ce qu’en dit l’éditeur

Abandonné par ses parents et maltraité depuis son jeune âge par ses familles d’accueil successives, le petit Phérial Chpapjik se sent délaissé par la vie. Ses tribulations lui permettront cependant de retrouver l’amour d’une mère après bien des années d’errance.

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« Millenium blues », Faïza Guène, Fayard – 10 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

De la fin des années 1990 à nos jours, Zouzou promène sur son époque son regard d’enfant, d’adolescente, puis de jeune femme, et enfin de mère, tout cela dans le désordre ou presque.  On suit par épisodes, par âges, le parcours tourmenté de ce personnage, reflet de sa génération, bousculée par l’arrivée du nouveau millénaire. Chaque épisode fort de la vie intime de Zouzou est lié de près ou de loin à un événement de notre vie collective. La coupe du monde 1998, le 11 septembre 2001, le second tour de l’élection présidentielle de 2002 ou encore la Grippe A… Mais si le monde change à un rythme de plus en plus rapide, une chose demeure : l’amitié qui lie Zouzou à Carmen, et qui va traverser le temps et les épreuves.
Tout commence à Paris, par un accident, en août 2003, en plein coeur de la canicule…

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« Un autre Brooklyn », Jacqueline Woodson, Stock – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

« La première fois que j’ai vu Sylvia, Angela et Gigi, ce fut au cours de cet été-là. Elles marchaient dans notre rue, en short et débardeur, bras dessus bras dessous, têtes rejetées en arrière, secouées de rire. Je les ai suivies du regard jusqu’à ce qu’elles disparaissent, me demandant qui elles étaient, comment elles s’y étaient prises pour… devenir ».

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« Une ville à coeur ouvert », Zanna Sloniowska, Delcourt – 10 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Une saga ukrainienne moderne. L’histoire de quatre générations de femmes en butte aux cahots politiques de leur pays.

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« Le figurant », Didier Blonde, Gallimard – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

A dix-neuf ans, le narrateur a rencontré Judith sur le tournage de Baisers volés de François Truffaut où ils étaient tous les deux figurants. Quarante-cinq ans plus tard, il cherche à savoir ce qui s’est passé ces jours-là et ce qu’elle est devenue. L’enquête dans laquelle il se lance lui fait traverser un Paris peuplé de fantômes, où ce qui reste du décor et des coulisses du film ne coïncide pas toujours avec ses souvenirs ni avec la réalité.
Quelles traces a laissées leur brève histoire ? Sommes-nous les acteurs de notre propre vie ou de simples passants ? se demande Didier Blonde tout au long de ce roman tissé de réminiscences d’un temps aujourd’hui enfui.

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« L’oubli », Philippe Forest, Gallimard – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Un homme se réveille, convaincu d’avoir égaré un mot dans son sommeil, incapable de se le rappeler. Une idée s’insinue dans son esprit et prend bientôt l’allure d’une obsession : son langage se défait, sa vie se vide à mesure que les souvenirs se détachent de lui. Un homme – peut-être le même, peut-être un autre – observe l’océan depuis sa fenêtre.
Une brume perpétuelle recouvre l’horizon, au loin il s’imagine distinguer une forme qui lui fait signe et qui l’appelle. L’histoire se dédouble – à moins qu’il ne s’agisse de deux histoires différentes dont demeure mystérieux le lien qui les unit. Tandis que les mots et la mémoire s’abîment dans un même précipice, l’univers recouvre amoureusement l’apparence splendide indispensable pour chacun au recommencement de l’existence.

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« Mécanique d’un mensonge », Philippe Brunel, éditions Grasset – 17 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Un matin de l’hiver 2012, Philippe Brunel est réveillé par le téléphone. Un mystérieux correspondant dit avoir des «  informations à lui vendre  ». L’homme est un ami d’Istvan Varjas, un physicien hongrois, concepteur des vélos à moteur que le narrateur était allé interviewer à l’aéroport de Bâle, un an plus tôt. Que fuyait-il  ? Pourquoi avait-il quitté la Suisse pour le Cameroun  ? Fallait-il le croire lorsqu’il affirmait avoir vendu son premier prototype deux millions de dollars  ?

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« La guitare bleue », John Banville, Robert Laffont – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Oliver Orme, vous le savez sans doute, est un peintre dont le talent est reconnu dans le monde entier. Ce que vous ignorez encore, c’est qu’il a cessé de peindre, en proie à des doutes esthétiques. Et qu’il a passé sa vie à voler des choses de valeurs diverses à son entourage, non par cupidité mais par goût, éprouvant un plaisir quasi érotique à subtiliser des objets.
L’un de ces objets subtilisés à d’autres, en l’occurrence à son ami Marcus, est Polly, dont il fait sa maîtresse. Mais, tout comme il a fui son épouse Gloria, il fi nit par la laisser un jour où il ressent le besoin de se réfugier dans sa maison natale, aussi délabrée soit-elle. Or bientôt Polly le retrouve, et leur histoire d’amour renaît de ses cendres.
Entre passion, désillusion, jalousie et égoïsme, Oliver déverse le fl ux de ses pensées comme il brossait autrefois ses toiles, cherchant toujours le mot juste, pour être le plus vrai possible, si tant est que le vrai existe en ce monde.

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« Taqawan », Eric Plamondon, Quidam Editeur – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Le 11 juin 1981, trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s’emparer des filets des Indiens mig’maq. Emeutes, répression et crise d’ampleur : le pays découvre son angle mort.
Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l’immensité d’un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu taqawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source…

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« Les spectateurs », Nathalie Azoulai, POL – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Une famille regarde, inquiète et médusée, une conférence de presse du Général de Gaulle à la télévision. En direct, le fils de treize ans comprend qu’on peut avoir à quitter son pays natal, sa langue, sa maison. Comme ses parents chassés de chez eux quelques années plus tôt. Bouleversé, il veut savoir comment ça s’est passé, quand et comment on décide de partir, ce qu’on emporte dans ses valises, ce qu’on laisse derrière soi.
Mais à toutes ses questions, personne ne répond vraiment, comme si on lui cachait quelque chose. En interceptant des récits qui ne lui sont pas destinés, l’enfant reconstitue les menaces, le départ, les adieux, et recoud les différents pans d’une histoire qui entrelace l’amour et le secret, l’exil et les films hollywoodiens, l’Orient et l’Occident…

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« Etre », René Belletto, POL – 11 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

« Héros et narrateur de l’aventure, je n’ai pas voulu (comme le lecteur l’apprendra et comme il en apprendra les raisons) que mon nom figurât sur la couverture du livre. Ah oui, « aventure » : je ne parle pas de ces prestigieuses aventures de jadis, comme écrites d’avance, ni de ces aventures sans lendemain errant à jamais entre les murs du désespoir, non, mon désir était plus ambitieux, je voulais me concevoir au cœur d’une aventure sans aujourd’hui, comme si le grand livre du Destin avait brûlé dans l’incendie de quelque bibliothèque… »

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« La soie du sanglier », Emmanuelle Delacomptée, JC Lattès – 10 janvier

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Ce qu’en dit l’éditeur

Au fond de la campagne française, dans le Périgord noir, Bernard, la cinquantaine, débraillé, bourru, vit seul dans une cahute où il fume et boit comme dix. Il a perdu sa mère quand il était jeune et son père, le plus riche agriculteur des environs, le rabaisse sans cesse. Bernard travaille comme homme à tout faire, chasse, bricole. Les gens du village le méprisent. Et depuis qu’Isabelle, la femme qu’il aimait, est partie, les malheurs se succèdent. Seule la nature qu’il connait parfaitement, l’apaise. Ses mains puissantes calment les douleurs. Il devine les esprits mauvais dans les maisons anciennes. Surtout, c’est un homme bon, doux. Il rêve secrètement de douceur féminine. Jusqu’à ce qu’il rencontre Marie, une aristocrate de vingt-cinq ans son ainée, veuve, qui sait voir la beauté de son rapport au monde.

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« Edgar et Lucy », Victor Lodato, Carine Chichereau (Traduction), Liana Levi – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Edgar a huit ans, et la peau si blanche qu’elle en est presque translucide. Ultra-sensible et délicat, il vit entre une jeune mère irresponsable, Lucy, et une grand-mère aimante mais rongée par la mort de son fils. C’est sur ce lien fragile qui unit les deux femmes que l’enfant avance comme un funambule dans une existence ponctuée par les rituels et les histoires qu’il s’invente. Mais un jour, le lien se rompt, c’est la chute, et la main secourable qui se tend n’est peut-être pas celle qu’il aurait fallu saisir…

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« Le petit terroriste », Youssef Souleimane, Flammarion – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

L’histoire de vie d’un enfant syrien élevé dans un milieu salafiste. Contraint à l’exil, il sera partagé entre deux civilisations et deux langues.

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« Manger l’autre », Ananda Devi, Grasset – 10 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Une jeune adolescente, née obèse, mange, grossit et s’isole. Sa mère s’enfuit, horrifiée par son enfant. Ses camarades de classe la photographient sans répit pour nourrir le grand Œil d’internet. Son père, convaincu qu’elle aurait dévoré in utero sa jumelle, cuisine des heures durant pour nourrir «  ses princesses  ». Seule, effrayée par ce corps monstrueux, elle tente de comprendre qui elle est vraiment. Quand elle rencontre par accident l’amour et fait l’expérience d’autres plaisirs de la chair, elle semble enfin être en mesure de s’accepter. Mais le calvaire a-t-il une fin pour les êtres «  différents  »  ?

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« Toni », Line Papin, Stock – 10 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

« J’ai eu envie d’écrire Toni parce qu’aussi vite qu’un météore, il est venu, puis reparti de notre vie. Il me fallait coucher par écrit ces quelques souvenirs qui me restaient de lui afin de les graver, qu’ils ne s’envolent pas comme lui s’est envolé, à jamais ». De Hambourg à Berlin, Toni nous plonge dans l’insouciance de la jeunesse et des nuits magnétiques rythmées par les fêtes clandestines.

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« Tyrannie » (premier roman), Richard Malka, Grasset – 17 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Aux portes de l’Occident, un dictateur opprime son peuple au nom de la transparence et de la pureté. Dans cette prison à ciel ouvert, les enfants ont le visage masqué et les citoyens récitent en masse un petit livre dont l’idéologie venimeuse contamine peu à peu le monde…
À Paris, dans une salle d’audience scrutée par la presse internationale, un homme, évadé de ce pays de cauchemar et seul rescapé d’un massacre, tente de justifier son crime politique. Saura-t-il réveiller les consciences  ?
Son avocat, un grand plaideur ombrageux, ambigu, sensuel, doit accomplir l’impossible  : obtenir l’acquittement d’un meurtrier qui revendique son acte.
À ses côtés, la nuit, le jour, une réfugiée politique irrésistible à laquelle il se lie de passion trouble  : qui manipule qui  ?
Journalistes, témoins, psychiatres, juges ou avocats, c’est notre temps qui se joue dans ce procès du siècle, avec ses mensonges, ses secrets et ses grâces inattendues…
Rappelant 1984 de George Orwell et Douze hommes en colère, entre utopie politique, roman d’amour et thriller judiciaire, Tyrannie est un premier roman comme la scène littéraire française n’en offre pas.

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« Dans les angles morts », Elizabeth Brundage, Cécile Arnaud (Traduction), La Table Ronde – 11 janvier

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Ce qu’en dit l’éditeur

En rentrant chez lui un vendredi après-midi de tempête de neige, après une journée à l’université privée de Chosen où il enseigne l’histoire de l’art, George Clare trouve sa femme assassinée, et leur fille de trois ans seule dans sa chambre – depuis combien de temps ? Huit mois plus tôt, il avait fait emménager sa famille dans cette petite ville étriquée et appauvrie (mais récemment repérée par de riches New-yorkais à la recherche d’un havre bucolique) où ils avaient pu acheter pour une bouchée de pain la ferme des Hale, une ancienne exploitation laitière. George est le premier suspect, la question de sa culpabilité résonnant dans une histoire pleine de secrets personnels et professionnels. Mais Dans les angles morts est aussi l’histoire des trois frères Hale, qui se retrouvent mêlés à ce mystère, en premier lieu parce que les Clare occupent la maison de leur enfance, celle qu’ils ont dû quitter après le suicide de leurs parents. Le voile impitoyable de la mort est omniprésent ; un crime en cache d’autres, et vingt années s’écoulent avant qu’une justice implacable soit rendue. Portrait riche et complexe d’un psychopathe, d’un mariage aussi, ce roman étudie dans le détail les diverses cicatrices qui entachent des familles très différentes, et jusqu’à une communauté tout entière.

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« Les passagers du siècle », Viktor Lazlo, Grasset – 10 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Yamissi, arrachée à sa famille en Centrafrique pour être vendue comme esclave, est achetée à Cuba par Ephraïm Sodorowski, un marchand juif polonais. Un amour improbable naît entre ces deux êtres. Il se prolongera par la rencontre à Dantzig, quarante ans plus tard, de leur fille Josefa avec Samuel Wotchek, un anarchiste juif en quête de pureté.
L’odyssée de ces personnages, liés par leurs tragédies, s’adosse à la grande Histoire sur trois continents et cinq générations, de 1860 à nos jours.

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« Je voulais leur dire mon amour », Jean-Noël Pancrazi, Gallimard – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

«Cela faisait plus de cinquante ans que je n’étais pas revenu en Algérie où j’étais né, d’où nous étions partis sans rien. J’avais si souvent répété que je n’y retournerais jamais. Et puis une occasion s’est présentée : un festival de cinéma méditerranéen auquel j’étais invité comme juré à Annaba, une ville de l’Est algérien, ma région d’origine. J’ai pris en décembre l’avion pour Annaba, j’ai participé au festival, je m’y suis senti bien, j’ai eu l’impression d’une fraternité nouvelle avec eux tous. Mais au moment où, le festival fini, je m’apprêtais à prendre comme convenu la route des Aurès pour revoir la ville et la maison de mon enfance, un événement est survenu, qui a tout arrêté, tout bouleversé. C’est le récit de ce retour cassé que je fais ici.»

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« La horde », Sybille Grimbert, Anne Carrière – 5 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Ganaël rêvait depuis des siècles de posséder un être humain quand il a rencontré Laure, 10 ans, une petite fille vive, drôle, si douce. Maintenant il est en elle, et il raconte son irrésistible prise de pouvoir sur Laure. Bientôt, il pourra lui apprendre la cruauté, la voracité, l’absence totale de pitié qu’il est venu répandre dans le monde. Mais les humains sont un peuple étonnant : rien ne se passera comme prévu – ce sera pire.

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« Play boy », Constance Debré, Stock – 10 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

« J’ai même pas osé mettre la langue la première fois que j’ai embrassé une fille. C’était après Laurent. Avant je savais mais c’était théorique. J’ai fait un effort pour la deuxième. Je lui ai roulé une vraie pelle. Ça m’avait flattée comme un mec qu’elle soit mannequin. On progressait. J’avais toujours peur, mais moins. Sauf qu’à chaque fois on en était restées là. Ou plutôt elles en étaient restées là avec moi.
Des hétéros qui se posaient vaguement la question et qui avaient calé. Des filles plus jeunes que moi, mais des filles comme moi ».

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« Manquent à l’appel », Giorgio Scianna, Marianne Faurobert (Traduction), Liana Levi – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Quatre places vides. C’est là qu’étaient assis l’an dernier les seuls garçons de la classe. Mais à cette rentrée aucun des quatre n’est présent au lycée. Partis ensemble en Grèce pendant l’été, ils ont inexplicablement disparu. Leurs parents essaient de les joindre, mais les portables sont désactivés. Ils ont été vu en Turquie pour la dernière fois, selon le ministère des Affaires étrangères. Rien d’autre. Pour leurs familles et leurs amis commence une attente interminable… Un suspense pour comprendre ce qui pousse certains jeunes à partir sur les terres de Daech. Mal-être? Quête d’ailleurs? Fascination pour les images diffusées sur Internet? Des illusions dangereuses qui les entraînent là où jamais ils n’auraient dû s’aventurer

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« Souviens-toi de ton avenir », Anne Dufourmantelle, Albin Michel – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Tout à la fois épopée initiatique et roman philosophique, cette œuvre ultime d’Anne Dufourmantelle, magistrale et prémonitoire, nous mène aux confins du temps et de la terre. Deux quêtes s’y font écho, à des siècles de distance : quittant ses montagnes de l’Altaï, un roi mongol entreprend une expédition par-delà la Chine et l’océan Pacifique jusqu’aux rives de l’Equateur tandis que, de nos jours, un groupe de chercheurs, fasciné par son périple, tente d’en reconstituer le récit.
D’un bord à l’autre du monde, entre le XIVè et le XXIè siècle, ce roman nous fascine, nous captive, nous trouble profondément, tel un rêve chargé de vérité.

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« Laisse tomber les filles », Gérard de Cortanze, Albin Michel – 3 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Le 22 juin 1963 à Paris, quatre adolescents assistent, place de la Nation, au concert donné à l’occasion du premier anniversaire de Salut les copains. Trois garçons : François, rocker au coeur tendre, tenté par les substances hallucinogènes ; Antoine, fils d’ouvrier qui ne jure que par Jean Ferrat ; Lorenzo, l’intellectuel, fou de cinéma et champion de 800 mètres. Une fille : Michèle, dont tous trois sont amoureux, fée clochette merveilleuse, pourvoyeuse de rêve et féministe en herbe.
Commencé au coeur des Trente Glorieuses et se clôturant sur la  » marche républicaine  » du 11 janvier 2015, ce livre pétri d’humanité, virevoltant, joyeux, raconte, au son des guitares et sur des pas de twist, l’histoire de ces baby-boomers devenus soixante-huitards, fougueux, idéalistes, refusant de se résigner au monde tel qu’il est, et convaincus qu’ils pouvaient le rendre meilleur.

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« Tout le pouvoir aux soviets », Patrick Besson, Stock – 17 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Marc Martouret, jeune banquier né d’une mère russe antisoviétique et d’un père communiste français, porte en lui ces deux personnes énigmatiques dont on découvrira les secrets tout au long du roman qui nous emmène du Paris de Lénine en 1908 au Moscou de Poutine en 2015, ainsi que dans l’URSS de Brejnev pour le cinquantième anniversaire d’octobre 17.

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« La petite famille », Sophie Avon, Mercure De France – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Depuis la naissance du petit Sacha, les relations entre Camille et Ron se sont dégradées. Lorsque Camille renoue avec Nina, une amie d’enfance qu’elle n’a pas vue depuis sept ans et qui vient leur rendre visite à Amsterdam, les deux jeunes femmes retrouvent leur complicité d’antan. Nina s’installe plus longtemps que prévu : peu à peu, elle remet de l’ordre dans l’appartement négligé, s’occupe de l’enfant, apaise les relations du couple. Les trois adultes et le garçon forment désormais une petite famille dont l’équilibre est miraculeux, à la fois idéal et transgressif…

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« Cette nuit », Joachim Schnerf, Zulma – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Salomon, un vieil homme, fête pour la première fois la Pessah sans son épouse, Sarah. Les souvenirs resurgissent et dessinent le portrait d’une famille haute en couleurs.

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« Ma vie avec contumace », Jean-Pierre Brouillaud, Buchet Chastel – 1 février 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Il a des conversations avec Contumace, son aimable poisson rouge, qui tourne dans un bocal à la vitesse précise, harmonieuse et rassurante, de dix-sept tours minute. Lui-même vit dans un petit deux pièces. Il est champion de scrabble, s’entraîne et joue chaque jour. Ce qui a un peu déteint sur son cerveau et son rapport aux mots. Il a des parents, respectueux, distants mais légèrement inquiets de la solitude dans laquelle il s’obstine. Il les rassure en affirmant qu’il n’est pas seul puisqu’il vit avec Contumace. Tout se complique lorsque la Joconde, un matin, débarque dans son salon.

« Juste après la vague », Sandrine Collette, Denoël – 18 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Une petite barque, seule sur l’océan en furie.
Trois enfants isolés sur une île mangée par les flots.
Un combat inouï pour la survie d’une famille.

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« Mille Soleils », Nicolas Delesalle, Préludes – 10 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Ils sont quatre, réunis en Argentine par un travail et des passions communes. Vadim le taiseux aime la physique des particules, et le bel Alexandre a installé des panneaux solaires sur les 1 600 cuves de l’observatoire astronomique de Malargüe. Avec ses yeux clairs, Wolfgang est un astrophysicien rêveur, spécialiste des rayons cosmiques d’ultra-haute énergie. Quant au jeune Simon (qui consulte toujours Clint Eastwood avant de se décider), il doit écrire un article sur ces rayons pour le CNRS.
Ils ont quelques heures pour parcourir deux cents kilomètres de piste, et prendre leur avion à Mendoza. Pourtant en un instant, leur destin sera bouleversé.
Que faire quand le drame survient et, que du haut d’un volcan, seul le ciel immense de la Pampa vous contemple ?

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« L’attrape-souci », Catherine Faye, Mazarine – 17 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Décembre 2001. Lucien, onze ans, vient d’arriver à Buenos Aires avec sa mère. Dans une librairie, il est captivé par de mystérieuses petites boîtes jaunes. Dedans, de minuscules poupées. Selon une légende, si on leur confie ses soucis avant de s’endormir, le lendemain, ils se sont envolés. Le temps qu’il choisisse son attrape-souci, c’est sa mère qui s’est envolée. Disparue. Lucien part à sa recherche.
Se perd. Au fil de ses errances, il fait des rencontres singulières. Cartonniers, prostituées, gamins des rues avec qui il se lie, un temps. Et grâce à qui, envers et contre tout, il se construit, apprend à grandir. Autrement. Rebaptisé Lucio par ses compagnons de route, cet enfant rêveur et déterminé incarne ce possible porte-bonheur que chacun a en soi.

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« Une femme dans la nuit polaire », Christine Ritter, Max Roth (Traduction) – Denoël – 4 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Fuyant les tracas de sa vie quotidienne en Autriche, Hermann Ritter part s’établir au pôle Nord pour y mener une vie de trappeur. Son épouse, Christiane, parfaite ménagère des années 1930, décide alors de troquer son statut de femme au foyer pour celui d’aventurière du Grand Nord.

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« Tina », Christian Laborde, Du Rocher – 10 janvier 2018

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Ce qu’en dit l’éditeur

Quand Tina danse au bal du 14 juillet, à Lussac, ses cheveux se soulèvent comme un orage. Elle danse, change de cavalier et fredonne « La femme à la rose », la chanson d’Emma Liébel que Placidie, sa grand-mère, chantait en taillant ses rosiers : « Voici mon coeur/qui veut m’aimer/ Voici mes bras/pour s’y pâmer ». Tina est une femme libre dans un pays qui ne l’est pas. La France est occupée, la maison de Lussac réquisitionnée.
Aux bottes allemandes succèdent les tondeuses de l’épuration. Tina, qui a aimé un jeune lieutenant allemand, doit fuir. Pour rester vivante, sauver sa chevelure flamboyante qui lui donne des airs de Veronica Lake, elle va trouver refuge dans un couvent de Toulouse.

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La liste aurait pu être bien plus longue ! Et une chose est certaine, notre Pile à Lire va bientôt s’écrouler 😉

 

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